crédit : Julie Artacho

Solène Paré

Dès sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada, Solène Paré démontre un intérêt marqué pour les arts visuels, les études de genre et pour les textes mettant en relief les systèmes d’oppression et leur action sur les corps. En tant qu’artiste en résidence au Théâtre Espace Go elle revisite la pièce Quartett de Heiner Müller (2019), et propose par la suite un cycle américain de deux pièces traduites par Fanny Britt : Les louves de Sarah DeLappe (2019), finaliste au prix de la mise en scène par l’Association québécoise des critiques de théâtre) et La brèche (2021) de Naomi Wallace.