SAISON DE L’AN 29

 

Dire l’an 29, c’est marquer le passage du temps sur les traits de la compagnie, rappeler sa présence fidèle sur le territoire de la dramaturgie québécoise et faire acte de mémoire. C’est être ancré dans le présent en regardant le fil de l’Histoire

COUCHE AVEC MOI (C’EST L’HIVER)

automne 2006 et hiver 2007

 

Pierre n’aime pas son nom. Sa presque femme, Suzanne, voudrait vouloir ce que tout le monde veut. Sa sœur Millie s’est enfermée dans son appartement et dans son mépris de ce qui est situé à l’extérieur des limites du plateau Mont-Royal. Mais Pierre rencontrera bientôt Hébert, puis Gillian, dont l’apparente liberté, dont l’étincelante, séduisante altitude ont des airs de divinité, et qui viendront bouleverser l’existence de Pierre, Suzanne et Millie. Sur leur chemin: des sex-shops, des bureaux de psy, l’attrait de la banlieue, Info-Santé et un grand happening subventionné par l’entreprise privée…

Fébrile appel au vrai, cette comédie pudique et exhibitionniste décrit la quête de sens d’une poignée de jeunes adultes dont la solitude est d’autant plus cruelle qu’elle se vit parmi les autres, au beau milieu du décor tantôt aliénant, tantôt exaltant de Montréal en hiver.

 

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EVERYBODY’S WELLES POUR TOUS

en tournée durant l’hiver 2007

 

Everybody’s Welles pour tous n’est pas un cours théorique sur Orson Welles. C’est un docudrame dans lequel le jeune P., conférencier incarné par Patrice Dubois, se confronte avec l’illustre Orson Welles, réalisateur, acteur, scénariste et magicien.

Maître du métissage et des formes, Welles était un artiste insaisissable, un illusionniste, un charlatan, un Américain européanisé, un apatride. Même mort, surtout mort, il laisse une ombre omniprésente sur le travail de quiconque cherche à le regarder en face. Pour en arriver à saisir et à communiquer l’homme qu’a été Welles, mais surtout l’homme qu’il est aujourd’hui, l’acteur Patrice Dubois et l’éclairagiste Martin Labrecque sont devenus wellésiens avec Welles, c’est-à-dire polyvalents, multiples, politisés, artisans et finalement grands amateurs.

 

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JE VOUDRAIS ME DÉPOSER LA TÊTE

du 27 mars au 21 avril 2007

 

Ludovic, Ludovic et Ludovic vous raconteront la mort précipitée de Félix et tous les sentiments, fils électriques mêlés, qui se logeront pendant des semaines dans chaque battement de son cœur. Je voudrais me déposer la tête est une œuvre de désarroi, de colère et de lucidité sur l’errance des sentiments. Par son authenticité, son style simple et ses métaphores cinglantes, le roman de Jonathan Harnois est un regard jamais manichéen sur le fragile retour au réel, sur l’absence, sur l’utilité des choses, de la vie.

 

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